« Je n’ai jamais eu autant le trac » : Arié Elmaleh est sacré vice-champion de France de jiu-jitsu brésilien
L’acteur s’entraînait depuis quelques années à ce sport de combat, de défense et d’art martial
Arié Elmaleh a atteint un nouveau sommet dans sa carrière… bien loin des scènes de théâtre et plateaux de cinéma ! Le comédien de 51 ans a récemment été sacré vice-champion de jiu-jitsu brésilien dans la catégorie « blue belt » des plus de 50 ans, remportant une médaille d’argent qu’il a fièrement affichée sur les réseaux sociaux après son passage réussi au championnat de France de ce sport organisé par la Confédération française de jiu-jitsu brésilien (CFJJB) à Paris.
Pour briller à ce premier championnat qui l’a rendu nerveux, le frère de Gad Elmaleh a travaillé sur son mental tout du long afin de rester concentré sur son objectif, comme il l’a expliqué dans une vidéo. « C’est fou dans quel état émotionnel ça te met une compétition, je ne l’avais jamais fait et je me suis concentré sur ce que je sais faire », a-t-il expliqué, énumérant quelques-unes de ses techniques, dont le « triangle », sa préférée.
« Très heureux » et « fier »
Pour ne pas se laisser impressionner face à ses adversaires et son entourage, Arié Elmaleh s’est imaginé être dans les mêmes circonstances qu’« à l’entraînement ». « Tu fais comme à l’entraînement, il ne faut pas être impressionné », s’est-il dit, alors que ses adversaires étaient « assez durs » et « très, très costauds ». Mais de cette manière, le comédien est parvenu à remporter ses trois premiers tournois « par soumission », avant de s’incliner face à son quatrième opposant, « très puissant ».
S’il ressort assez victorieux de cette expérience, Arié Elmaleh l’a appréhendé « mille fois plus » que lorsqu’il est « sur scène ». « J’ai fait du théâtre, j’ai joué dans des films, j’ai chanté dans des concerts, (et pourtant) je n’ai jamais eu autant le trac de ma vie qu’aujourd’hui », a reconnu celui qui est, malgré tout, « très heureux » et « très fier » de ses exploits et pense reprendre les entraînements et la compétition dans un état d’esprit « plus détendu » à l’avenir.
Source : 20 Minutes — voir l'article d'origine ↗