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Chaleur : les élèves concernés par un report de leur oral du bac seront avertis "vendredi au plus tard", annonce Édouard Geffray

Le ministre de l'Éducation nationale ajoute néanmoins vouloir "tout faire" pour éviter des reports, alors qu'une vague de chaleur déferle sur la France en cette pleine période d'examens.

La France traverse une vague de chaleur en pleine période d'examens. Les élèves convoqués lundi à des oraux du baccalauréat dans des centres d'examen jugés trop chauds seront prévenus d'un éventuel report "jeudi, ou vendredi au plus tard", déclare mercredi 17 juin sur franceinfo Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale. Il verra tous les recteurs mercredi après-midi "pour anticiper".

Les oraux du baccalauréat pourront être reportés localement en raison des fortes chaleurs, annonce le ministre de l'Education nationale

"Si dans leur centre d'examen les conditions ne sont pas remplies, [les élèves] seront contactés par une autre convocation jeudi ou au plus tard vendredi matin, leur indiquant que l'oral est décalé de quelques jours", précise le ministre, qui ajoute néanmoins vouloir "tout faire" pour éviter ces reports.

🔴 BAC : les élèves face à la canicule ➡️ "Si [...] les conditions ne sont pas remplies, ils recevront une autre convocation, jeudi ou au plus tard vendredi matin, leur indiquant que l’oral est décalé de quelques jours", déclare Édouard Geffray, ministre de l’Éducation pic.twitter.com/i3ABTLLtBu

La décision appartiendra aux recteurs d'académie. "Si lundi, on constate qu'on ne saura pas accueillir les élèves et professeurs dans les bonnes conditions pour passer l'examen - et c'est vrai pour les élèves, mais c'est aussi vrai pour les jurés qui vont passer leurs journées à faire passer les examens - à ce moment-là, les recteurs pourront décider de décaler d'un ou deux jours", explique Édouard Geffray.

"Trois milliards d'euros mis sur la table" pour rénover

Au-delà de la situation liée aux examens du baccalauréat, certains professeurs doivent également faire cours dans des températures extrêmes. "Mêmes causes, même principe", répond le ministre. "Si les températures sont excessives et ne permettent pas de faire cours dans des conditions de sécurité normales, à ce moment-là, on peut fermer l'école ou l'établissement", affirme Édouard Geffray, renvoyant la décision au cas par cas aux autorités compétentes (préfet, maire ou chef d'établissement).

Il concède que "l'idéal serait que nous ayons nos 60 000 écoles, collèges, lycées parfaitement isolés, rafraîchis", mais il rappelle que "tous ces bâtiments appartiennent aux collectivités territoriales, pas à l'État". Les écoles appartiennent en effet aux communes, les collèges aux départements et les lycées aux régions. "Nous, on finance les trois milliards d'euros qui ont été mis sur la table" pour rénover le bâti. "Aujourd'hui, il y a 24 millions de mètres carrés qui sont en cours de rénovation", précise Édouard Geffray. "Mais je ne peux pas rénover un bâtiment qui ne m'appartient pas", pointe-t-il.

Source : franceinfovoir l'article d'origine ↗

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