Les oraux du baccalauréat pourront être reportés localement en raison des fortes chaleurs, annonce le ministre de l'Education nationale
"Nous nous autoriserons localement (...) à décaler de quelques jours ou de quelques heures les épreuves qui se dérouleraient l'après-midi dans des établissements qui seraient trop chauds", a déclaré mardi Edouard Geffray.
Les épreuves orales de français ainsi que le grand oral du baccalauréat, prévues à partir de la semaine prochaine, pourront être reportés localement de "quelques heures ou de quelques jours" en raison des fortes chaleurs attendues en France, a annoncé le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray, mardi 16 juin. "Dans l'hypothèse où la température dans tel ou tel centre d'examen serait trop importante, nous nous autoriserons localement (...) à décaler de quelques jours ou de quelques heures les épreuves qui se dérouleraient l'après-midi dans des établissements qui seraient trop chauds", a-t-il déclaré lors d'un point-presse organisé à l'issue d'une réunion interministérielle sur la canicule.
Il s'agit "d'octroyer des conditions décentes non seulement pour les élèves, mais également les personnels", qui passent "six à sept heures dans la journée à faire passer" les oraux, a-t-il défendu. Toutes les épreuves écrites du baccalauréat, qui a commencé lundi par la philosophie et se poursuit jusqu'à jeudi avec les épreuves de spécialités, ont été organisées le matin, a rappelé le ministre. Les épreuves du bac professionnel, organisées au mois de mai, ainsi que celles du brevet, prévues fin juin, comportent en revanche des examens l'après-midi. "Ce ne sera plus le cas l'an prochain", a-t-il souligné.
En ce qui concerne les écoles maternelles et primaires, des adaptations pourront également être mises en place, a assuré Edouard Geffray. "Nous sommes capables d'adapter les horaires, les modèles de l'accueil. Ça peut aller jusqu'à la fermeture de l'école ou de l'établissement", a-t-il précisé. Comme pour les reports d'examen, cela doit être "le dernier recours". L'an dernier, plus de 2 000 établissements scolaires avaient été fermés lors de la vague de chaleur de juillet, à quelques jours des vacances.
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