✨ Nouveau · des dizaines de salons français actifs 24h/24 — voir les salons →
🎵 Musique

Virginie Grimaldi, pas encore frappée par le syndrome de la page blanche : "La vie se charge toujours de replanter des graines dans ma tête"

Virginie Grimaldi est l'auteure la plus lue en France en 2025. Depuis la publication de son premier roman, elle a vendu plus de 10 millions de livres, traduits dans une vingtaine de langues. Un succès incontestable pour la Bordelaise. Entretien du Tac au tac, samedi 13 juin.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l'interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.

Que chantez-vous sous la douche ? Je chante des chansons qui me sont inaccessibles, des chansons de chanteuses à voix : Céline Dion, Lara Fabian, Beyoncé... Je n'entends pas quand je chante faux, mais tout le monde est unanime.

Vos grand-mères vous ont-elles inspirées pour ce roman [D'autres printemps, son dernier roman]? Ma grand-mère maternelle, oui. C'est elle qui est au départ de ce roman. C'est un voyage en Italie que j'ai fait avec elle. Elle est d'origine italienne. Et c'est une phrase qu'elle a eue alors qu'on se baignait dans la Méditerranée. Elle n'y était pas allée depuis très longtemps, et elle m'a dit : "Ma Vivi, je suis dans ma Méditerranée." Et cette phrase, elle m'a obsédée jusqu'à ce que j'en fasse un livre.

Connaissez-vous le syndrome de la page blanche ? Jusqu'à maintenant non, mais j'ai commencé à être publiée tard. J'avais 35 ans, il me semble. Et c'est vrai que parfois, quand je termine l'écriture d'un livre, je me dis : "J'ai plus rien à raconter." Et puis finalement, la vie se charge toujours de replanter des graines dans ma tête.

Ça avance avec Brad Pitt ? J'ai dû lui dire d'arrêter de me harceler parce que ça devenait insupportable. Je crois qu'il a compris. Je n'ai plus de nouvelles.

Ça fait quoi de voir ses livres adaptés à l'écran ? La première fois que j'ai vu une scène, en plus j'étais sur le plateau de tournage, c'était Michel Boujenah qui jouait la scène, et j'ai pleuré.

Pierre Richard ou Gaston Lagaffe ? C'est assez catastrophique. Je fais beaucoup tomber les choses, j'oublie beaucoup, je suis tête en l'air, et ça fait rire tout le monde.

Un toc honteux ? Je renifle les livres, je renifle la nourriture, je renifle les gens. Je renifle, je suis une renifleuse.

Comment se traduit votre hypersensibilité ? Au quotidien, dans une hyper-émotivité, c'est-à-dire que je peux pleurer très facilement, je peux rire très facilement, je peux me mettre en colère très facilement. Et dans mon écriture, ce qui ressort souvent de ce que me disent les lectrices et les lecteurs, c'est qu'on passe du rire aux larmes. Et donc je pense qu'il y a mon hypersensibilité dans mes pages. Voilà. J'espère que vous en savez plus sur moi, maintenant. Un peu trop, je pense, mais j'espère avoir bien répondu.

Source : franceinfovoir l'article d'origine ↗

Ton avis sur cette actu ?

Rejoins un salon et lance le débat.

Entrer au chat →