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"Je pense qu'on viendrait beaucoup plus visiter le patrimoine français" : 100 euros pour des visites en France, l'offre du nouveau "pass patrimoine" séduit déjà

Cent euros pour visiter 500 monuments français, c'est le principe du tout nouveau "pass patrimoine" qui sera disponible dès septembre prochain. Versailles, Chambord, la Maison de Colette dans l'Yonne… Ce pass vous permettra de visiter pendant un an tous ces beaux monuments. Un sésame très avantageux pour les férus de patrimoine.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

Versailles, Azay-le-Rideau, Chantilly ou encore Chambord, les plus beaux châteaux de France, mais aussi des sites moins connus comme la Villa Cavrois, dans le Nord, ou la Villa Ephrussi de Rothschild, à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Autant de joyaux de notre patrimoine qui seront bientôt accessibles sans limite sur présentation d'un "pass patrimoine" annuel d'une centaine d'euros. Une idée accueillie avec un certain enthousiasme ce matin par les visiteurs du château de Versailles. "C'est une blague, non ? C'est vrai ? Parce que je trouve que ça ne fait pas cher ! ", se réjouit une visiteuse. "On n'a pas trop de châteaux autour de nous et si on pouvait voyager pour avoir un minimum de prix, ce serait franchement génial. - Dans toute la France, il y a tellement de châteaux à voir […] Cent euros pour faire tous les châteaux, oui, c'est pas cher. Après, il faut y aller, les visiter", jugent deux autres.

Un "pass patrimoine" lancé en septembre

D'autant que les tarifs unitaires sont parfois élevés. Une touriste belge a déboursé 32 euros pour sa visite du jour : "Je pense que c'est super intéressant, parce que justement ici on paye entre guillemets à la pièce et ça revient à beaucoup plus cher, donc si on a un pass, je pense qu'on viendrait beaucoup plus visiter le patrimoine français."

C'est la Fondation du Patrimoine qui sera maître d'œuvre de ce nouveau dispositif. Une façon d'inciter le public à visiter davantage et à le faire participer à son entretien. "Ça, c'est la première dimension : visiter, découvrir le patrimoine. Et puis la deuxième, c'est d'essayer d'apporter des flux touristiques dans des sites qui, aujourd'hui, sont moins visités, moins connus et qui ont besoin d'argent pour être entretenus, pour être restaurés, parfois même pour être sauvés", explique Alexandre Giuglaris, directeur général de la Fondation du Patrimoine.

Source : franceinfovoir l'article d'origine ↗

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